Ça lui fait quoi, à Florence LAGEMI, Juge du TGI de Paris... ?

Ça lui fait quoi, à Florence LAGEMI, Juge du TGI de Paris chargée de la rédaction du Jugement d’expertise du 16 octobre 2006 et du Jugement du 9 mars 2009, présidente,
- d’avoir, avec ses consœurs Dominique LEFEBVRE-LIGNEUL et Marie-Andrée BAUMANN, à ce point abusé de la confiance d’une victime de fautes médicales qui s’était tournée vers la justice pour être protégée contre des chirurgiens irresponsables et sans scrupules qui l’avaient rendue invalide et entendaient s’en tirer sans rien reconnaître ni rien réparer ?
- d’avoir falsifié la plainte de la victime en supprimant du Jugement d’expertise, la partie concernant l’anesthésie de force pour l’empêcher de résister et que l’interne BAUJAT puisse l’opérer quand même, et l’utiliser comme brouillon chirurgical, en dépit de son refus catégorique qu’il la touche ?
- d’avoir travesti les faits en rebaptisant, systématiquement, dans le Jugement d’expertise, l’intervention réalisée contre mon gré, par l’interne BAUJAT, en l’absence du Dr KRASTINOVA, et après qu’il m’avait mise hors d’état de l’empêcher en me faisant anesthésier de force : « l’intervention du Dr KRASTINOVA » / « l’intervention réalisée par le Dr KRASTINOVA » ;
- d'avoir, de la même façon, manipulé les faits en présentant le compte-rendu opératoire du Dr BAUJAT, signé par lui seul, comme celui du Dr KRASTINOVA ;
- d’avoir mandaté l’expert Gilles CHAÎNE pour qu’il réalise une expertise aussi frauduleuse que nécessaire, pouvant lui servir d’alibi au prononcé d’un Jugement de complaisance qui innocente, totalement, des chirurgiens totalement coupables ?
- de faire mine (lorsque la victime lui a parlé directement, à la fin du rôle, en septembre 2007, à l’occasion d’une audience de procédure à laquelle la victime s’était retrouvée toute seule) de compatir sincèrement à ses soucis d’avocats, de ne pouvoir croire que le Rapport de l'expert CHAÎNE ne fût que le recopiage éhonté du papier que lui avait refilé en douce le Dr TAZARTES et de signifier qu'elle ne s'y laisserait pas prendre... – et pendant tout ce temps, elle savait pertinemment que les dés étaient pipés et qu’elle ne laisserait à la victime aucune chance d’obtenir justice.

Ça lui fait quoi d’avoir utilisé sa fonction dans le but exclusif de spolier une victime de son droit à la justice ; de DISPENSER les chirurgiens de l’obligation de respecter la loi et de NE PAS les sanctionner pour les fautes criantes, inexcusables, inqualifiables, qu’ils avaient commises – en se cachant derrière les rapports frauduleux des experts LAROCHE et CHAÎNE – et d’avoir, par ce faire, procédé à la démoralisation et à la destruction psychologique de la victime après que les chirurgiens avaient procédé à sa destruction physique ?

Est-ce qu’elle y pense, parfois, depuis huit ans et demi que la victime subit les conséquences de sa trahison de sa fonction de juge, censé garder et protéger le fondement même de notre démocratie – notre Etat de droit – et garantir, en toute impartialité, le respect des droits de chacun ? 
Ça lui fait quoi, quand elle y pense ?

Et si, comme m’a dit une Sage, ça ne lui fait rien parce qu’elle n’a pas de conscience, quel genre de femme, de juge, est-elle donc ?

Azureine, victime de fautes médicales et d’expertises judiciaires bidon 

 

[Nota : Depuis le procès contre les chirurgiens, Mme LAGEMI a été promue Conseillère à la Cour d’appel de Versailles et Première vice-présidente du TGI de Paris]

 

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